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As de cœur

  • Photo du rédacteur: LadyBaroudeuse
    LadyBaroudeuse
  • 3 févr.
  • 3 min de lecture

3h22.


50 ans depuis quelques mois, avec un parcours pro polyvalent de plus de 25 ans d'expérience dans la gestion d'équipe, l'administration, la politique, le recrutement, le payrolling et la communication, dans des postes d'exécutante autant que dans des postes à responsabilités, un itinéraire perso plutôt décalé mais très nourrissant, et blogueuse bien avant que la génération z ne pointe le bout de son nez, je ne me suis jamais sentie aussi bien dans mes baskets.


Tout n'est pas rose-bonbon pour autant, je ne sais que trop bien qu'on ne vit pas au pays des Bisounours et je continue de contrer quelques petites batailles, intérieures et extérieures à moi, souvent qui ne sont même pas directement liées à moi. Plus. Je reste quelqu'un de passionné, mais de façon plus équilibrée, je demeure présente pour mes proches, mais je m'écoute en parallèle, les pieds ancrés dans le sol, la tête parfois sur les épaules, d'autres fois dans les nuages, avec le recul nécessaire, et je mesure davantage mes choix. Lorsqu'on ne peut pas transformer à son avantage quelque chose qui ne dépend pas de nous, il faut évoluer vers autre chose. Tenter des choses ailleurs. Pour ne pas se perdre. S'éteindre. Se fondre.


La pleine lune. Une pulsation, une énergie, une magie. Un envoûtement merveilleux, différent de celui produit par le soleil.


Puis d'autres impulsions.


Inattendues. Inavouées. Inexplorées.


Je ne saurais pas changer ce qui fait mon ADN. Et je ne le voudrais pour rien au monde. Je préfère mes baskets confortables aux chaussures de représentation.


"La vie est bien trop courte pour perdre son temps à se faire une place là où l’on en a pas, pour démontrer qu’on a ses chances quand on porte tout en soi, pour s’encombrer de doutes quand la confiance est là, pour prouver un amour à qui n’ouvre pas les bras, pour performer aux jeux de pouvoir quand on n’a pas le goût à ça, pour s’adapter à ce qui n’épanouit pas.

La vie est bien trop courte pour la perdre à paraître, s’effacer, se plier, dépasser, trop forcer.

Quand il nous suffit d’être, et de lâcher tout combat que l’on ne mène bien souvent qu’avec soi, pour enfin faire la paix, être en paix et vivre. En faisant ce qu’on aime, auprès de qui nous aime, dans un endroit qu’on aime, en étant qui nous sommes vraiment... " Alexandre Jolien


C’est la nuit que nos vrais désirs se dévoilent. Nous réfléchissons à nos bonheurs, à nos malheurs, et à ces envies qui sont momentanément éclipsées par les rayons du soleil. C’est alors que nous devenons des poètes et des philosophes.


La nuit est faite pour tous ces rêves inaccomplis auxquels on ne pourrait songer en pleine journée, sous le regard inquisiteur du soleil.


C’est le refus de céder à la normalisation de la société qui alimente cette rébellion inconsciente. Ce n’est qu’après le coucher du soleil que nous pouvons apprendre et absorber les effets de notre journée. C’est un moment d’introspection que trop peu se permettent. On est alors libres de gambader dans les espaces immenses de l'esprit, de nager dans ces idées cachées de tous, derrière des piles de paperasse. C’est le moment le plus créatif de la journée, et le plus libérateur.


La nuit teste nos limites, et nous mesure à nous-mêmes.


"L'as de coeur est toujours gagnant. L'amour tourne, pas besoin de l'attendre." Henri Kholer


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